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Amatrice du net

l'histoire de andrea

 


La mariée était trop belle


Je suis photographe dans le sud de la France depuis une dizaine d'années
maintenant et je peux dire que les nombreuses histoires qui courent sur la
profession et les multiples occasions qu'elle offre de s'envoyer en l'air sont
très surfaites (ou alors, c'est moi qui me débrouille mal !).
Toujours est-il qu'une fois au moins, j'ai quand même vécu une aventure
particulièrement « juteuse ».
C'était, il y a deux ans environ, je devais couvrir le mariage d'un couple qui
avait déjà deux enfants dont j'avais photographié la naissance, puis le
baptême, autant dire qu'ils étaient des clients fidèles.
Je dois avouer que la fille ne me laissait pas indifférent : 1m70 environ, une
paire de seins toujours prête à sortir d'un corsage volontairement très étroit
et échancré, une bouche pulpeuse à souhait dans laquelle il devait faire bon se
déverser, un cul ferme bien mis en valeur, toujours habillée hyper sexy,
bandante en un mot.
Il faisait particulièrement beau en ce samedi matin, nous étions à la fin de
l'été, la canicule avait fait place à l'été indien, l'air était frais et
agréable à respirer.
Comme j'étais en avance, j'avais même fait un petit détour par la route des
crêtes, pour faire -faire son petit galop matinal à ma Kawasaki, bref tout
allait pour le mieux... et ça allait continuer.
En arrivant dans la cours de la villa cossue de Mélanie et Robert, qui étaient
viticulteurs, je ralentis pour éviter de me ramasser sur le gravier
fraîchement épandu, je coupais les gaz et restait un instant à contempler le
beau bâtiment planté au milieu des vignes.
Bizarrement tout était calme, mais il était 9h00 et le passage devant monsieur
le maire n'était prévu que pour 11h30, en fait Mélanie m'avait demandé de venir
plus tôt, pour la photographier durant l'habillage.
Je dois avouer que le nuit précédente, j'en avais rêvé et j'avais même
largement fantasmé sur le corps d'albâtre de ma belle cliente, mais depuis le
temps, j'avais appris à rester zen dans ce genre de situations qui, si on les
laisse dégénérer débouchent immanquablement sur un non-paiement des honoraires
à l'arrivée.
Une silhouette apparut sur le perron, en robe de chambre, les cheveux un peu
hirsutes : la mère de Mélanie.
En m'apercevant elle eut un sourire et m'invita à rentrer : « On se demandait
qui pouvait venir en moto à cette heure » me dit-elle en s'écartant pour me
laisser passer, après que je lui eut fait mes civilités.
A peine entrée dans le salon d'où exhalait une bonne odeur de café, j'aperçut
Mélanie, sortant de sa chambre, elle vint à ma rencontre, et me serra la main.
Je vis que quelque chose n'allait pas, elle avait les yeux un peu rougis, comme
si elle avait pleuré, mais je me gardais bien de dire quoi que ce soit.
Nous bûmes le café, assis à la grande table de chêne du salon en discutant de
choses et d'autres. Je compris qu'elle s'était disputée avec Robert, la veille.
Plutôt moche pour un mariage.
- Bon on y va ? me dit-elle en prenant sur elle pour avoir l'air enjouée.
J'acquiesçais, ramassait mon sac photo et la suivi dans la chambre.
A peine entrée, Mélanie referma la porte à clef, elle s'aperçut certainement de
mon étonnement, mais fit comme si elle n'avait rien remarqué.
La gorge un peut sèche je lui demandais : Alors, que voulez-vous comme photos
exactement ?
Elle rougit un peu et me dit : je voudrais pour commencer quelques photos en
sous-vêtements.
Pas de problèmes répondis-je, nous allons faire quelques vues softs, pour vous
détendre.
Si vous voulez que je sorte pour que vous puissiez vous changer, n'hésitez pas
à me le dire.
Ce n'est pas la peine répondit-elle, je porte déjà les dessous avec lesquels je
voudrais être prise.
Bien sur dans mon esprit je détournais immédiatement le sens de ce dernier mot,
mais je restais professionnel.
J'ouvris mon sac pour prendre mon boîtier, je montais mon flash et me
retournais vers Mélanie.
Durant une seconde, mon sang bouillonna dans mes veines. Mélanie se tenait
devant moi, un peu figée.
Elle avait fait glissé son peignoir qui était maintenant en boule, sur le sol,
à ses pieds.
Elle portait un porte jarretelle de dentelles blanches, une petite culotte de
la même matière, dont la transparence laissait deviner un pubis fraîchement
rasé.
Ses seins opulents étaient à peine contenus par un petit bustier qui ne cachait
que la moitié des aréoles rosées au centre desquelles pointaient deux petits
tétons.
Je pris une profonde inspiration, lui dit de s'asseoir sur le lit, de me
tourner le dos, puis lentement de se retourner vers moi.
Ce qu'elle fit de bonne grâce. L'éclair du flash illumina la scène d'une clarté
irréelle.
Bien, à présent, penchez la tête sur l'épaule gauche.
Le flash crépita une nouvelle fois.
Allongez-vous sur le lit, face à moi, en appui sur les avant-bras, voilà,
encore un peu...
Je m'aperçut soudain que des larmes coulaient sur ses joues.
Un peu perplexe, ne sachant trop que faire, je lui dis : voulez-vous que nous
arrêtions un moment ? Elle me fit signe que non.
Elle disparut un instant dans la salle de bain jouxtant la chambre et revint
quelques minutes plus tard, après s'être aspergé le visage d'eau et refait un
léger maquillage.
Pardon me dit-elle.
Je lui fis un sourire et nous reprîmes la séance de prises de vues.
Je la fis mettre à genoux sur le lit, avec un draps de soie tiré sur sa
poitrine, je m'approchais pour faire un gros plan lorsqu'elle laissa tomber le
drap.
Comme je voulais qu'elle garde la pause, j'avançais la main pour reprendre le
tissus et le remettre en place.
Elle prit le coin d'étoffe, mais en même temps emprisonna ma main qu'elle
plaqua sur son sein gauche, m'attirant doucement, mais fermement à elle.
Dans l'élan, je posais un genoux sur le lit.
Nos visages étaient tout proches, je sentais son haleine chaude et parfumée,
soudain, tout bascula.
Nos bouches se joignirent, sa langue chargée de salive cherchait la mienne et
je sentais sa respiration qui s'emballait, tout comme son cour que je sentais
s'affoler au travers de la fine étoffe du bustier.
Déjà, la jeune femme déboutonnait fébrilement ma chemise qui vola dans un coin
de la chambre.
Sa main avait lâché la mienne et s'activait dans mon dos, qu'elle labourait
littéralement de ses ongles alors que de l'autre main, elle massait mon sexe en
érection au travers de la toile de mon jeans.
Répondant à ses caresses, je pétrissait ses seins d'une main alors que de
l'autre, que j'avais glissé entre l'élastique de la culotte et la peau, je
caressais ses fesses, passant de l'une à l'autre en m'attardant au passage sur
la rosette de l'anus.
Chaque fois que mon doigt passait sur le petit orifice, je sentais Mélanie
trembler de la tête aux pieds.
Nous étions toujours à genoux, face à face.
Je sentis sa main s'attaquer à ma ceinture, puis aux boutons de mon jeans qui
glissa sur mes fesses.
Elle insinua sa main dans mon slip et se mit à caresser mon membre tressautant
et déjà abondamment lubrifié.
Le slip suivit le jeans et je me retrouvais le sexe dressé, abandonné aux
bonnes intentions de ma cliente.
Tout doucement, elle promenait ses doigts, de mes testicules, à mon gland,
effleurant à peine la chair.
Elle s'attardait sur le méat, étalant tout autour les sécrétions qui perlaient
à l'orifice.
Lentement sa bouche quitta la mienne pour descendre le long de mon cou, puis
sur mon torse, mon ventre pour arriver jusqu'à l'objet de ses désirs.
Là encore, avec d'infinie précautions elle lécha le bout du gland, se délectant
des quelques gouttes que la pression de ses doigts sur la verge faisaient
éclore.
Je n'en pouvais plus, je posais ma main sur sa nuque pour l'obliger à enfourner
mon membre, ce qu'elle fit sans se faire prier.
Elle entama un va et vient régulier, tout en massant mes testicules.
Au bout de quelques instants, elle abandonna et se coucha sur le dos la tête
entre mes jambes.
Par-dessous elle se mit à lécher mes testicules, puis remonta jusqu'à mon anus
qu'elle força de sa langue.
La caresse fit tressauter mon sexe.
Je m'allongeais sur elle, en position de 69.
L'odeur de sa chatte était particulièrement excitante.
Je commençais à la lécher sur tout le pourtour de l'aine, elle poussa un
gémissement, étouffé par ma verge qu'elle avait reprise en bouche.
De l'aine je remontais sur la face interne des cuisses, puis revint vers l'aine
avant de promener ma langue sur le tissus de dentelle complètement trempé.
J'aspirait sa fente sexuelle au travers du tissus et Mélanie commençait à se
trémousser dans tous les sens.
Lentement, je fis descendre la petite culotte et découvris un sexe parfaitement
rasé.
Je contemplais un instant ce divin tableau, mais la jeune femme impatiente
envoya son ventre en avant, à la rencontre de ma bouche pour ma faire
comprendre ce qu'elle voulait.
Je plaquais ma bouche contre son sexe et but avidement tout le jus qui s'en
échappait en abondance, coulant sur les fesses, jusque sur l'anus.
Je me mis à laper, m'attardant sur le clitoris érigé, redescendant à la source
intarissable, m'égarant du coté de l'anus où j'introduisit ma langue.
Du majeur, je caressais sa rosette alors que mon index massait ses grandes
lèvres.
D'un seul coup, elle jeta son bassin en avant avec une telle violence que mes
doigts disparurent instantanément dans les deux orifices bien lubrifiés. Elle
poussa un gémissement et se mit à onduler de plus en plus vite pour jouir des
doigts planté en elle.
D'une impulsion, je la fis rouler sur le côté et nous nous retrouvâmes dans la
position inverse, c'est à dire, elle au-dessus.
Plus à l'aise ainsi je caressais ses seins de ma main libre alors que l'autre
s'agitait toujours dans ses entrailles.
Mélanie gémissait de plus en plus fort, et je craignais qu'elle ne finisse par
ameuter quelqu'un dans la maison, mais personne ne vint.
La jeune femme abandonna mon membre, luisant de salive, gonflé à bloc, prêt à
exploser.
Elle se retourna et vint me donner un nouveau baisé fougueux, puis elle se mit
à genoux.
N'en pouvant plus, je me plaçais derrière elle et pointait ma verge à l'entrée
de son vagin ruisselant de mouille et de salive.
Lentement, je poussais, pour savourer la douce introduction, appréciant le
moelleux des chairs qui se rétractaient autours de mon pénis.
Là encore ce fut elle qui accéléra les choses en donnant une grande ruade qui
fit claquer ses fesses contre mon ventre.
Je vint buter contre sa matrice.
La prenant aux hanches, je commençais à la besogner, donnant des grands coups
de boutoir dans son ventre, ressortant complètement puis poussant à fond dans
le sexe survolté. De mon pousse, je caressait son anus qui se contractait à
chaque pression.
Je n'en pouvais plus, j'était au bord de l'éjaculation.
Mélanie dut le sentir et bloqua ses fesse contre mon ventre, restant un instant
immobile, des gouttes de sueurs coulaient le long de sa colonne vertébrale. Je
me penchais en avant, pour pétrir ses seins toujours emprisonné par le bustier
de dentelle.
Je fis jaillir sa mamelle gauche et me mit à triturer le téton durci par
l'excitation.
Mélanie respirait fort, elle non plus n'était pas loin de la jouissance.
Elle fit passer sa main sur ses fesses, saisi ma verge à la base et sera très
fort.
Son visage enfoui dans les draps se retourna vers moi et me contempla un
instant. Ses cheveux étaient collés par la transpiration, ses narines se
dilataient au rythme de sa respiration haletante, ses yeux bleus étaient
révulsés lui donnant l'air d'une furie.
Presque dans un souffle elle me murmura en me regardant droit dans les yeux «
prends moi entre les fesses ! ».
Je sortis avec peine du vagin dont les muscles s'étaient resserrés à
l'approche de la jouissance.
Mélanie tenait toujours ma bitte fortement serrée et la pointa elle-même à
l'entrée du petit orifice.
Cette fois-ci elle ne donna pas de ruades, mais ma laissa faire, poussant un
interminable feulement alors que le gland forçait la bague étroite, suivi par
mon membre tout entier que j'engloutis jusqu'aux couilles.
La jeune femme se mit à hurler, tant et si bien que me penchant en avant je dus
la bâillonner d'une main.
Doucement, je me mis à aller et venir dans le fourreau étroit et chaud, petit à
petit, Mélanie se détendit, la pénétration n'en devint que plus aisée.
D'une main passée sous son ventre elle pétrissait mes testicules prêts à
exploser.
J'allais de plus en plus vite, la tenant par les hanches et donnant de grands
coups de boutoir dans son ventre, faisant claquer ses fesses contre mon pubis.
Elle abandonna mes testicule et s'introduisit un doigt dans la chatte.
Poussant vers le haut, elle se mit à caresser la verge qui la besognait au
travers de sa paroi vaginale.
Un second doigt vint rejoindre le premier, puis un troisième, puis toute la
main.
Je la sentis faire un effort de poussé et la main s'enfonça jusqu'au poignet.
C'en était trop, je poussais un râle et me mit à jouir dans l'intestin de ma
cliente.
Je n'en finissait plus de déverser des flots de spermes chauds dans cette
grotte si accueillante.
Mélanie jouit aussi, mordant l'oreiller pour étouffer les long cris qu'elle ne
pouvais retenir.
Nous nous écroulâmes l'un sur l'autre, ma bitte toujours profondément fichée en
elle, palpitant au rythme des contractions qui agitèrent durant plusieurs
minutes ses entrailles.
Après un bon quart d'heure passé à reprendre nos esprit, je réussit à
m'extraire du fondement étroit de la jeune femme, le sexe toujours en érection.
Nous échangeâmes de nouveaux un fougueux baisser, puis Mélanie replongea vers
mon sexe qu'elle nettoya consciencieusement de tout le plat de sa langue.
Une nouvelle fois, elle pris ma queue dans la bouche et me suça jusqu'à ce que
je déverse un nouveau flot de semence chaude et gluante dans sa gorge, semence
qu'elle avala jusqu'à la dernière goutte.
Je n'eut jamais d'explication sur cette matinée, ni sur les motifs qui avaient
poussé Mélanie à tromper son mari le jour de son mariage et je ne la revis
qu'une fois, quelques jours plus tard à la livraison des photos, en compagnie
de son mari, ce qui bien sur ne nous permit pas d'évoquer cette matinée.
Toujours est-il que nous ne pûmes nous empêcher d'échanger un regard ironique
lorsque le curé prononça son sermon sur la fidélité.

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